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 [Rp candidature marine] La naissance d'une force importante de la marine

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Faction : Marine
Grade : Matelot
Rôle : Soldat
Localisation : Shell Town
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Nom: Gajil
Age: Inconnu
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ZBoobie
MessageSujet: [Rp candidature marine] La naissance d'une force importante de la marine   Dim 13 Oct - 12:17

Sur une petite île de East Blue, Tetsuko :


???? : Allez papa raconte moi encore comment tu m’as trouvé !

Père : Tu sais très bien que cette histoire éveille en moi des souvenirs assez douloureux... Mais bon, pour te faire plaisir. C’était il y a huit ans. Ma femme venait de décéder de la maladie qui la rongeait depuis plusieurs mois. J’étais si... bouleversé que je n’ai pas voulu l’accepter... C’était trop dur tu comprends ? J’ai emmené son corps sur cette île, la ou je l’ai rencontrée la première fois. En arrivant dans cette forêt, je suis tombé sur toi. Tu n’étais encore qu’un bébé, emmitouflé mystérieusement dans ce petit panier. Au début je ne savais que faire : te laisser et aller faire ce que j’avais à faire, ou bien te prendre et m’occuper de toi. Je n’ai jamais eu l’étoffe d’un père. Ma femme elle, elle aurait fait une mère parfaite. Je la regardais et je compris ce qu’elle aurait voulu : que je m’occupe de toi et que je t’éduque. C’est donc à cet endroit que j’enterrais l’amour de ma vie et que, malgré le mystère qui planait sur ton existence et ton arrivé ici, je te ramenais chez moi Gajil.

Gajil : Wouah... J’adore cette histoire ! Tu crois qu’un jour je retrouverais mes vrais parents ?

Pere : Je ne sais pas fiston, mais pour l’instant c’est moi ton père.

Gajil : Oui papa, et tu le seras toujours.

Père :
Bon sur ce il reste du travail dans la ferme et les clients m’attendent dépêches toi !


Gajil ne pouvait s’empêcher de regarder son père avec admiration. Personne ne l’égalait, autant dans sa forge que dans les affaires, son père était le père dont tout le monde rêvait. L’amour que se portaient les deux hommes était incroyable, mais celui-ci n’était pas sans faille...



10 ans plus tard


Gajil : Bon tu te depeches Kawado ?!

Kawado : Gajil ! Je suis ton père, tu n’as pas à m’appeler par mon prénom !

Gajil : Ouai ouai... Qui sont les clients cette fois ? Ils doivent être énormément pour commander autant d’armes !

Kawado : Je ne sais pas, ils ont été assez vagues sur leurs origines. Je n’ai pas pu rassembler toutes les armes qu’ils voulaient, espérons qu’ils n’y verront rien.


L’entreprise assez modeste des Redfox marchait plutôt bien. Gajil était maintenant devenu un bon adolescent, bien bâti. Il avait laissé poussé ses cheveux en une longue crinière noire, ses yeux d’un rouge étonnant révélaient une vraie malice. Quant à son père, il approchait de la cinquantaine et ça se voyait. Plus les années passaient, plus il semblait se rabougrir. Le poids des années pesait sur lui. Le fossé entre les deux hommes ne cessaient d’augmenter, autant physiquement que mentalement.


Kawado : C’est ici Gajil.


Ils frappèrent à la porte d’une grande maison assez isolée du chemin. Une ambiance assez sinistre en ressortait.


???? : (une voix grave) Ouai c’est qui ?!

Kawado : (d’une voix tremblante) C’est... L’entreprise Redfox. On vient vous donner le blé...


Un homme à la carrure impressionnante ouvrait la porte sans un mot et les laissa entrer. A l’intérieur se trouvait une dizaine d’homme à l’allure non sympathique. Le manque de lumière mettait en avant la carrure de tous ces curieux personnages. Au fond, dans un siège était assis un grand homme proche de la quarantaine, le visage parsemé de cicatrices. Face à ce véritable gang, Gajil et son père faisaient pâle figure. Mais Gajil restait la tête haute et tenait le regard des hommes qui le fixaient, sa fierté l’obligeait à garder son sang froid. A ses cotés, son père se tenait, ramassé sur lui-même, la tête basse.


Chef : Bon Kawado c’est ça ? Ton prénom te va bien ahahah. Amène les armes.


Kawado prit la marchandise et s’approcha. Il posa le matériel à ses pieds, le visage ruisselant de sueur. Il recula avec l’espoir de pouvoir partir le plus tôt possible plutôt que de rester dans cette triste demeure, entourés de tous ces gredins.


Chef : Attends. J’en veux plus. Comme tu le vois on est beaucoup et on aime bien se battre. Le seul souci c’est que tes prix sont assez hauts. Je te propose un marché, tu viens demain nous refiler la même chose avec en plus toutes tes armures et évidemment tout ça gratuitement. Qu’en dis tu ? Ca me parait juste.


A ces paroles, Kawado ne résista pas, la tête baissée il acquiesça. Ce qui ne fût pas le cas de Gajil qui sorti de ses gonds. Il leva la tête brusquement, un regard noir et un rictus de haine aux lèvres.


Gajil : Quoi ?! En un jour on n’en aura jamais assez !! Et si on fait ça gratuitement, c’est la fin de notre entreprise ! Ca n’a pas de sens !


Le chef des brigands porta son attention sur l’homme qui osait l’importuner. D’un regard froid, il le jugea comme l’on jugerait un insecte. Qui était ce misérable avorton ?


Chef : En quoi c’est mon problème ?

Gajil : Mais... On ne pourra plus jamais fabriquer, ni nous nourrir.

Chef : Je le répete : En quoi c’est mon problème ?

Kawado : C’est bon, vous aurez ce que vous voulez. Pouvons nous partir maintenant s’il vous plaît ?


Il espérait partir avant que les bandits ne se rendent compte de la supercherie ; cependant à ce moment, l’homme de main qui étudiait les épées leva les yeux brusquement.


Homme de main : Il en manque !! Capitaine John !! Ils nous ont roulés !


Kawado leva la tête presque en pleurs, les yeux suppliants. Ils avaient découverts le stratagème, tout était fini pour eux. Gajil réagi lui aussi. Il regarda le chef en serrant les dents, prêt à se battre s’il le fallait. Mais hélas son père se soumettait une fois de plus. Encore une preuve de sa faiblesse...



Kawado : Non du tout... Il doit y avoir une erreur... Je... Enfin...

John : S’il y a bien une chose que je déteste c’est que l’on se foute de ma gueule. Et c’est clairement ce que tu tentes de faire. Tu n’as pas l’air d’avoir compris à qui tu as réellement à faire. Les gars allez y, mais ne les tuez pas.


A ces mots, tous ses hommes se jetèrent sur Gajil et son père et les rouèrent de coup. Ils ne purent rien faire et subirent une véritable rouste. Kawado était roulé en boule et encaissait les coups en pleurant. Gajil prenait les coups en serrant les dents. Il avait rarement assisté à une telle violence et une telle injustice, et en être la principale victime le mettait hors de lui. L’attitude de son père lui faisait honte. Au bout d’une trentaine de minutes, les pirates jetèrent les deux hommes de la maison.



John : Allez, vous avez demain pour vous rattraper. Et n’essayez pas de vous battre, vous le regretterez.


Les deux hommes rentrèrent chez eux, boitillant, afin de panser leurs blessures.


Chez les Redfox

Gajil était hors de lui. C’était inadmissible, il avait un honneur et celui-ci venait d’être bafoué par de vulgaires bandits. Son visage montrait clairement sa colère : il serrait les dents, avait les yeux rouges, les poings refermés, agissaient avec précipitation. Il tournait en rond dans le salon, laissant s’exprimer sa rage.


Gajil : Comment tu as pu te laisser faire ?! Ils ternissent notre nom et veulent nous dépouiller !

Kawado :
Oui... Mais c’est la loi du plus fort Gajil... Il va falloir travailler dur pour demain.. Allez au boulot.

Gajil : C’est hors de question de faire ce qu’ils disent ! Je vais retourner chez eux et cette fois je serais préparé. Je n’essuierais pas une deuxième défaite.

Kawado : Gajil... tu es fatigué et énervé.. Demain ça ira mieux, va te reposer, je m’occupe de la forge seul.


Ces mots ne suffirent pas à apaiser Gajil, qui malgré la nuit qu’il passa, se leva avec la ferme intention d’y retourner. Il s’arma d’un long bâton édenté et parti dans la direction de la maison. Il les prendrait par surprise et les aurait, c’est une certitude. La loi du plus fort ? A lui montrer qui est réellement le plus fort, et sans son poltron de père. Il arriva en vue de la maison, l’arme en main. Il la serrait si fort qu’elle semblait être sur le point d’exploser.


Gajil : Et c’est parti les gars, nous verrons qui est le plus fort.


Il enfonça la porte à l’aide d’un coup de pied et commença le test de force. Gajil savait se battre, il avait très peu appris durant son enfance mais il avait très vite découvert un véritable talent pour l’art du combat, sans savoir d’où il provenait. Il assena un coup de bâton au premier garde de l’entrée et assomma le second à l’aide de son pied. En quelques secondes, deux pirates étaient déjà à terre. Plus que 10. Les autres pirates mirent du temps à réagir, mais un d’eux, assez petit, se leva brusquement.


Pirate :
Eh mais c’est le gars d’hier ! Putin les gars mais faut lui faire la peau.


Gajil ne laissa pas le temps aux autres de réagir et lui fila un uppercut qui le mit KO. Et de 3. Cependant, les autres pirates sortirent tous des armes, couteaux, épées et Gajil ne pouvait rien faire pour lutter. C’était la fin... Il n’était pas réellement le plus fort, il s’était surestimé. Les 9 hommes se rapprochaient dangereusement de lui, avec la véritable intention de lui faire payer cette attaque, sourires narquois aux lèvres. Et ça ne sera pas un simple passage à tabac cette fois...


Gajil :
J’en ai quand même eu trois, c’est dommage.


A ce moment, les 9 pirates s’écroulèrent d’un coup, la bave aux lèvres, et Gajil se sentit mal, au bord de l’évanouissement, il s’écroula contre le mur. Un étrange pouvoir ressortait de l’homme qui venait d’entrer. L’homme, de grande taille, ne lui jeta pas un seul regard et ne lui adressa pas une seule parole. Il se contenta de ramasser les 12 corps et de les mettre sans difficulté dans un chariot. Gajil ne put distinguer l’homme que quand celui-ci se retourna : il portait un long manteau ou l’on pouvait lire « Justice Absolue ». Une fois l’homme parti, Gajil vit son père arriver, tremblotant.


Kawado :
J’ai eu si peur Gajil... Quand j’ai vu que tu avais disparu, j’ai voulu venir t’aider mais la peur a pris le dessus je suis si désolé... Alors j’ai vu un homme, celui que tu viens de voir, il fait partie de la marine, et je l’ai supplié de t’aider. Il a refuser au début mais dès que j’ai évoqué le mot pirate, une lueur malfaisante s’est allumée dans ses yeux. Il m’a demandé ou et il est venu... Ca va ? Tu vas bien ?

Gajil : Je vais très bien.


Kawado... Il faisait tellement pâle figure face à cet homme de la marine. Gajil le respectait jadis mais sa couardise le dégoûtait. Qui était ce mystérieux homme ? Il était si fort... Rare étaient les personnes qui attiraient l’attention de Gajil, et encore moins son respect. Mais la, il ne pouvait faire autrement. Il se devait d’atteindre son niveau, d’avoir sa puissance, sa force. Il est de la marine ? C’est donc cette institution qui l’a rendu si puissant ?

De retour chez eux, Gajil se tourna vers son père, l’air determiné.


Gajil : Kawado, j’ai pris une décision. Je ne veux pas d’une vie faible comme celle la. Je me pensais fort mais je ne suis toujours pas à niveau. Cet homme, de la marine, je dois le retrouver afin d’intégrer la marine.

Kawado : Oh très bien... Son nom est Akainu. Il est Amiral de la marine et  tu auras du mal à l’atteindre crois moi. Je respecte ton choix, j’ai toujours su que ton impulsivité et ton désir de devenir le plus fort te mènerai là.

Gajil : Eh oui. Il le faut, tu vas devoir t’occuper de cette forge seul. Bonne chance Kawado et merci.


Il prit ses affaires et s’en alla sans se retourner vers son père adoptif qu’il avait tant admiré et qu’il haïssait tout autant maintenant. Kawado le savait, il n’a jamais été fait pour être père mais il avait fait du mieux qu’il pouvait. Si ce n’est pour que sa femme soit fière de lui.



Kawado : Adieu Gajil... Je t’aime mon fils...


A Shell Town

Gajil arriva dans la ville de Shell Town, la plus grande base de marine de la région. Les deux tours bleues dominaient la ville. Dans le hall principal, il croisa le regard d’un marine, un homme assez musclé et aux cheveux blancs, au regard sévère qui mâchonnait un cigare. Celui-ci semblait furieux mais ne le remarqua même pas.


Secrétaire :
Je peux vous aider ?

Gajil : Hum oui. Je désire entrer dans la marine.

Secrétaire : Quel âge vous avez ?

Gajil : Je ne sais pas.

Secrétaire : Très bien, revenez quand vous saurez. Nous attendons la venue d’une célébrité de la marine, je n’ai pas le temps pour vous.


Gajil sentit la colère monter en lui, encore une incompétente. Les mers d’East Blue en sont-elles remplies ? Il haussa la voix.


Gajil : Ecoutez, moi je n’ai pas de temps à perdre. Acceptez moi et ça sera fini ! Je...

??? : C’est qui lui ? Pourquoi il fait autant de bruit ?


Gajil se retourna et tomba nez à nez avec l’Amiral. Il était encore plus grand et imposant que le matin même. Sa casquette de marine, son regarde de braise, son long manteau, ... tout inspirait le respect. Gajil se sentait si impuissant face à cet homme. Cependant, celui-ci ne semblait pas le reconnaître.


Gajil : Je... Je suis Gajil Redfox et je.. Hum.. Je désire rejoindre la marine.

Akainu : Non tu es trop jeune, allez oust. Bon j’amène des pirates, vos prisons ont encore de la place ?

Secrétaire : Bien sur Amiral Akainu.


Ce refus catégorique n’annihila pas pour autant le désir de rentrer dans la marine encore virulent de Gajil. Il sorti de la base en traînant des pieds... Qu’est ce qu’il s’était imaginé ? Il est encore trop jeune et trop faible. Akainu avait raison. Pour être à sa hauteur, il allait lui falloir beaucoup d’entraînement. Il se donna un an. Dans un an, il reviendrait et serait accepté dans cette marine. Enfin, il pourra enfin montrer sa puissance et monter la marine à son apogée.



1 an plus tard


Le bateau de pirate était envahi de corps inertes de tout les cotés, certains rampaient, d’autres préféraient se jeter dans la mer. Un combat sans pitié venait de s’y dérouler. Le désordre faisait peine à voir. Au fond, se trouvaient deux hommes acculés contre le mur, tremblants de peur. Face à eux, un homme. Il dégageait une aura de puissance et de férocité.



Gajil : Geheheh... Bande de vermines de pirates. Vous ne valez pas mieux que des insectes.

Homme blond : Mais... Je suis un civil moi je ne...

Gajil : Tu fréquentes des pirates, tu ne vaux pas mieux qu’eux et tu mérites la même sentence. Allez, c’est le jour de mon entrée dans la marine et vous allez tous être mon CV.


Gajil avait bien évolué en une année. Il s’était endurci, autant physiquement que mentalement. Il avait maintenant l’allure d’un homme et avait arrangé ses longs cheveux noirs en arrières, son regard montrait sa détermination. Son caractère aussi avait bien changé. Sa solitude l’avait rendu plus determiné que jamais, sa volonté d’être le plus fort le poussait à continuer.

C’était un jour normal dans le bureau de Shell Town. La secrétaire s’occupait de la paperasse en silence, des civils attendaient sagement leur tour pour porter plainte. Gajil entra par la porte, et se dirigea vers le même endroit qu’un an plus tôt.



Gajil : Tiens vous êtes encore la.

Secrétaire :
Pardon ?

Gajil :
Non non rien. Je viens pour m’inscrire dans la marine.

Secrétaire : Vous êtes jeunes.

Gajil : Ce qui n’est pas votre cas. J’ai amené mon Cv, il est devant la porte.

Secrétaire : Par... ? C’est pour le moins original, je vais voir.


Gajil attendait, un sourire narquois aux lèvres. La secrétaire revenait en courant, paniquée. Sans un mot elle empoigna le den den mushi.



Secrétaire :
Colonel ? Je... J’ai un jeune homme qui désire rejoindre nos rangs et pour cela il a amené... Enfin.. Venez voir.


Le colonel arriva quelques minutes plus tard par le haut de la base marine, l’air surpris.


Colonel : Qu’il y a-il ?

Secrétaire : Vous vous souvenez de l’équipage des Saruyamas ? Eh bien... Ils sont tous ligotés devant, avec le fermier qui faisait affaire avec eux.

Colonel : Pardon ?! Qui a fait ça ?

Gajil : C’est moi.

Colonel : Vous ? Ca fait des mois qu’on cherche à les coincer, ces vermines. Vous avez fait ça seul ?

Gajil : Oui.

Colonel : Surprenant... Dans ce cas, venez dans mon bureaux nous avons à discuter de votre entrée dans nos rangs.

Gajil : Gihi...


Gajil suivit le Colonel dans son bureau, à l’étage supérieur. Il put enfin découvrir autre chose du bâtiment que le hall d’entrée. Le premier escalier était immense et se divisait en deux sur les cotés. Arrivés au premier étage, Gajil se senti presque chez lui. Le luxe, l’organisation et le calme qui régnait dans ses bureaux le mettaient déjà à l’aise. Même s’il ne le montrait pas, il était aux anges. Il suivit le Colonel à son bureau. Celui-ci s’assit et analysa pendant plusieurs minutes la recrue. Gajil soutenait son regard fièrement, un sourire provocateur aux lèvres. Au bout de plusieurs minutes, le marine rompu le silence :


Colonel : Bon écoute moi bien, on n’a pas l’habitude de voir des recrues dans ton genre. Tu ne passes pas par le cursus traditionnel c’est le cas de le dire... Tu ne me facilites pas la tâche.

Gajil : Je ne vois pas le problème, vous manquez de bons soldats et je vous ramène un équipage entier devant vos portes. Validez moi et tout est bon.

Colonel : Ce n’est pas si simple. Il est vrai qu’en ce moment, après le coup d’éclat de Go... Hum de tu sais qui, le nombres de pirates n’a fait qu’augmenter et nous manquons de marine. Tu m’as l’air motivé et vraiment bon... Mais la marine est une institution sérieuse et organisée, nous ne voulons pas de trouble fêtes.

Gajil : Ca ne sera pas le cas. Je saurais rendre la marine forte, à son apogée. Peut être qu’en virant les incompétents dans le genre de la secrétait du ba...

Colonel : Hum... Sachez que je suis pour votre accès à la marine, mais je ne suis pas maître de ceci. Vous allez devoir remplir un cv et le donner à la secrétaire du bas. Merci à vous et bonne chance.


Gajil descendit dans le hall sans un regard vers les autres marines. Il empoigna la fiche pour la candidature et la remplit en un quart de tour. Il jeta la feuille sur le bureau de la secrétaire et se dirigea vers la sortie. La secrétaire, outrée, regarda la candidature
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